Ozalid
Atelier d’architecture
Dans les ateliers d’architecture d’autrefois, avant que les écrans ne deviennent omniprésents, il y avait un moment presque sacré : celui où l’on produisait un ozalid.
Ce tirage bleu, marquait une étape clé du projet. Celle où il pouvait être diffusé.
Cela faisait des semaines que l'architecte analysait le site, le programme, traçait des lignes directrices, écoutait le client, affinait des détails. Un temps long, consacré aux premières intentions, aux vérifications et aux ajustements.
Les tirages d'Ozalids représentaient l'aboutissement d'un long travail d'atelier.
L’ozalid n’était pas le résultat final : il était la trace du passage entre l’imaginaire et le réel, entre la conception et la réalisation, un témoin de la rigueur et du geste.
C’est précisément dans cet esprit qu’est né l’atelier Ozalid Architecture, à Valenciennes.
Parce qu’architecturer, c’est d’abord révéler.
Comme l’ozalid révélait les traits invisibles sous la lumière, l’Atelier révèle l'histoire des lieux, leur géographie, les besoins, les usages et les potentiels des lieux.
Chaque projet commence par une impression mentale : un territoire à comprendre, une histoire à écouter, des aspirations à capter. Il faut ensuite la bonne lumière, celle de l’analyse, du dialogue et de l’expertise, pour faire apparaître la première trace du projet.
Parce que l’ozalid matérialisait un processus, pas seulement un plan.
L’atelier revendique cette logique :
→ un travail pas à pas, précis, mesuré,
→ un soin constant apporté aux détails,
→ une vérification obstinée que chaque ligne a un sens.
L’architecture, est un aller-retour permanent : on ajuste, on affine, on critique, on recommence. Rien n’est figé trop tôt.
L'Ozalid apparaît lorsque le projet est maîtrisé.